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Publier le 1 avril 2026
Lire l'article sur le site d'origine
La bande dessinée « Robi, pour les intimes », du bédéiste Alain Auderset, est rééditée en couleur, et sort de presse en avril 2026. Le passage du noir et blanc à la couleur transforme l’ouvrage et transmet de nouvelles émotions. À découvrir ou à redécouvrir sans tarder !
La bande dessinée d’Alain Auderset, « Robi, pour les intimes », est rééditée. Elle sort de presses au début avril 2026. À cette occasion, elle passe du noir et blanc à la couleur. Ainsi, l’œuvre à l’encre de Chine du dessinateur de Saint-Imier a été revisitée et transcendée par la coloriste Priscille De Prins.
L’idée d’apporter de la couleur à la bande dessinée a germé lorsque quelques dessins ont été colorisés en vue de la publication d’un calendrier. « Nous nous sommes rendu compte que c’est un véritable plus, souligne Alain Auderset. C’est un peu comme si on donnait une âme au dessin. Les couleurs aident beaucoup à créer une ambiance et à transmettre une émotion. »
Ainsi, c’est toute la bande dessinée qui a été colorisée. La couleur lui apporte une nouvelle dimension. Mieux que la seule encre noire, elle augmente la lisibilité des images, notamment au moyen d’effets d’éclairage qui conduisent le regard du lecteur. Celles et ceux qui ont lu la bande dessinée en noir et blanc vont vraiment la redécouvrir, grâce à la couleur.
La couleur, une affaire de spécialiste
Au fil des années, Priscille de Prins a fait de la colorisation sa spécialité, permettant à Alain Auderset de se concentrer plutôt sur le dessin et le scénario. « Ainsi, maintenant, je sais que l’œuvre sera meilleure si je la laisse faire », explique le dessinateur.
La bande dessinée « Robi, pour les intimes », Premier prix du Festival de la Bande dessinée chrétienne d’Angoulême en 2007, aborde notamment la question de la solitude de l’être humain, du sens de la vie, ainsi que de l’amour et de la présence de Dieu, capables de combler le vide existentiel. Elle s’adresse en priorité aux adolescents et aux jeunes adultes, mais saura également toucher les lectrices et les lecteurs plus jeunes ou plus âgés. « J’ai reçu un appel fort, brûlant, pour apporter l’Évangile aux jeunes et aux moins jeunes, souligne Alain Auderset. Beaucoup de personnes ne le connaissent pas, ou en ont une image faussée. »
La bande dessinée « Robi, pour les intimes » est disponible dès avril 2026 en librairie, ainsi que sur le site internet de l’Atelier Auderset : www.auderset.com. Alain Auderset a étudié à l’École des arts appliqués de la Chaux-de-Fonds. Il est notamment l’auteur de « Idées reçues », «Marcel», « Robi », « Willy Grunch », « Les souvenirs d’Azvaltya », « BD sans parole » et « La légende de Mi ».
* * *
Alain Auderset et Priscille De Prins, « Robi, pour les intimes » (version colorisée), 70 pages, Éditions Atelier Auderset, Saint-Imier, www.auderset.com, 2026.
Contact : Alain Auderset, rue de la Malathe 14, 2610 Saint-Imier, Suisse, tél. +41 32 941 15 19, courriel : atelier@auderset.com.
Vidéo Youtube de présentation du livre :
Site internet de Priscille de Prins : https://priscilledeprins.com
La naissance de « Robi, pour les intimes »
Le bédéiste Alain Auderset explique comment sa bande dessinée « Robi pour les intimes » est née, suite à une expérience spirituelle : « Lors d’un culte dans ma petite Église, à Saint-Imier, Jésus m’a demandé de le rejoindre dans une jolie petite maison située au sommet d’une colline. Il y avait là une cheminée dans laquelle crépitait doucement un feu chaleureux. Et j’ai dit à Jésus : ‘J’abandonne mon idée de m’en sortir sans toi, je rentre chez toi !’ Le lendemain, lors de ma ballade quotidienne en forêt, je me suis souvenu de l’histoire d’un robot que j’avais dessinée sur quatre pages. Alors, j’ai eu envie de reprendre cette histoire et de l’amplifier, afin d’en faire une bande dessinée ».
Robi est un robot, dans un monde de robots, qui découvre petit-à-petit qu’il n’est pas seul au monde, qu’il est plus qu’un numéro. Il découvre que son Créateur ne l’a pas oublié : il l’aime comme son propre fils. Robi découvre aussi que le vide qu’il ressent, et qu’il est incapable de combler lui-même, peut être rempli de la présence de son Créateur. « Je voulais que, après avoir lu ce livre, le lecteur se sente plus aimé qu’avant », explique Alain Auderset.
Le rêve de Priscille, la coloriste
« Si je travaille à l’atelier Auderset, c’est un peu grâce à la bande dessinée Robi », explique Priscille De Prins. Il y a 14 ans, après le lycée, la jeune femme entre à l'École supérieure d'art de Mulhouse. Mais elle découvre un milieu beaucoup moins porteur de sens qu’elle espérait : « Je me suis retrouvée face à des murs blancs, des objets vides de sens, des salles silencieuses et aseptisées, à écouter des labyrinthes de phrases menant nulle part. J’ai demandé à Dieu : ‘Pourquoi me veux-tu ici ? Ça n'apporte rien, l’art !’ »
En plein désarroi, Priscille tombe sur la bande dessinée « Robi ». Elle la lit et découvre de nouvelles perspectives : « Dieu me parlait directement au travers de cette bande dessinée. Il me disait qu’il prend soin de moi, que je suis précieuse pour lui et, au-delà de ça, que le dessin peut faire verser des larmes et changer des vies ! » Ainsi, Priscille découvre ce qu’elle veut faire : de la bande dessinée.
À la fin de l’année scolaire, durant ses vacances, Priscille effectue un stage à l’atelier Auderset. Puis elle demande à pouvoir rester un an en tant que bénévole. Et, quelques mois plus tard, elle colorie des dessins pour un calendrier : il s’agit de planches de Robi, la bande dessinée qui l’avaient tellement touchées. Trois cent septante heures de travail plus tard, Priscille a colorisé toute la bande dessinée.
« L’univers de Robi se situe dans une ville de métal, où tous les habitants sont des robots, souligne la jeune femme. On pourrait donc imaginer des ambiances de couleurs tournant autour du gris. Mais, j’ai préféré mettre l’accent sur les couleurs des émotions de Robi. Il y a des cases multicolores lorsqu’il fait la fête, du rouge et du violet quand il se sent menacé, des couleurs plus ternes quand il est déprimé... »
La coloriste commence par poser rapidement des couleurs sur les dessins à l’encre de Chine, afin de créer l’ambiance générale. Il lui arrive d’en préparer plusieurs versions différentes qu’elle montre à Alain Auderset. Après un temps de discussion, les couleur définitives sont choisies et la colorisation peut être effectuée jusque dans les détails.
« Quand un dessin est colorié, c’est comme s’il recevait le souffle de vie en lui, s’enthousiasme Priscille. Je peux rendre une image triste ou joyeuse, juste par la couleur. » La jeune femme explique qu’elle peine parfois à exprimer ses sentiments. Grâce à la couleur, elle a l’impression de parler un langage au moyen duquel elle partage naturellement ce qu’elle ressent.
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Publier le 1 avril 2026
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La bande dessinée d’Alain Auderset, « Robi, pour les intimes », est rééditée. Elle sort de presses au début avril 2026. À cette occasion, elle passe du noir et blanc à la couleur. Ainsi, l’œuvre à l’encre de Chine du dessinateur de Saint-Imier a été revisitée et transcendée par la coloriste Priscille De Prins.
L’idée d’apporter de la couleur à la bande dessinée a germé lorsque quelques dessins ont été colorisés en vue de la publication d’un calendrier. « Nous nous sommes rendu compte que c’est un véritable plus, souligne Alain Auderset. C’est un peu comme si on donnait une âme au dessin. Les couleurs aident beaucoup à créer une ambiance et à transmettre une émotion. »
Ainsi, c’est toute la bande dessinée qui a été colorisée. La couleur lui apporte une nouvelle dimension. Mieux que la seule encre noire, elle augmente la lisibilité des images, notamment au moyen d’effets d’éclairage qui conduisent le regard du lecteur. Celles et ceux qui ont lu la bande dessinée en noir et blanc vont vraiment la redécouvrir, grâce à la couleur.
La couleur, une affaire de spécialiste
Au fil des années, Priscille de Prins a fait de la colorisation sa spécialité, permettant à Alain Auderset de se concentrer plutôt sur le dessin et le scénario. « Ainsi, maintenant, je sais que l’œuvre sera meilleure si je la laisse faire », explique le dessinateur.
La bande dessinée « Robi, pour les intimes », Premier prix du Festival de la Bande dessinée chrétienne d’Angoulême en 2007, aborde notamment la question de la solitude de l’être humain, du sens de la vie, ainsi que de l’amour et de la présence de Dieu, capables de combler le vide existentiel. Elle s’adresse en priorité aux adolescents et aux jeunes adultes, mais saura également toucher les lectrices et les lecteurs plus jeunes ou plus âgés. « J’ai reçu un appel fort, brûlant, pour apporter l’Évangile aux jeunes et aux moins jeunes, souligne Alain Auderset. Beaucoup de personnes ne le connaissent pas, ou en ont une image faussée. »
La bande dessinée « Robi, pour les intimes » est disponible dès avril 2026 en librairie, ainsi que sur le site internet de l’Atelier Auderset : www.auderset.com. Alain Auderset a étudié à l’École des arts appliqués de la Chaux-de-Fonds. Il est notamment l’auteur de « Idées reçues », «Marcel», « Robi », « Willy Grunch », « Les souvenirs d’Azvaltya », « BD sans parole » et « La légende de Mi ».
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Alain Auderset et Priscille De Prins, « Robi, pour les intimes » (version colorisée), 70 pages, Éditions Atelier Auderset, Saint-Imier, www.auderset.com, 2026.
Contact : Alain Auderset, rue de la Malathe 14, 2610 Saint-Imier, Suisse, tél. +41 32 941 15 19, courriel : atelier@auderset.com.
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La naissance de « Robi, pour les intimes »
Le bédéiste Alain Auderset explique comment sa bande dessinée « Robi pour les intimes » est née, suite à une expérience spirituelle : « Lors d’un culte dans ma petite Église, à Saint-Imier, Jésus m’a demandé de le rejoindre dans une jolie petite maison située au sommet d’une colline. Il y avait là une cheminée dans laquelle crépitait doucement un feu chaleureux. Et j’ai dit à Jésus : ‘J’abandonne mon idée de m’en sortir sans toi, je rentre chez toi !’ Le lendemain, lors de ma ballade quotidienne en forêt, je me suis souvenu de l’histoire d’un robot que j’avais dessinée sur quatre pages. Alors, j’ai eu envie de reprendre cette histoire et de l’amplifier, afin d’en faire une bande dessinée ».
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ALAIN AUDERSET
ARTISTE (traduit en 9 langues)
Né le 27 octobre 1968 Marié, père de 4 enfants Suisse | Espagnol
Atelier Auderset
Rue de la Malathe 14 2610 Saint-Imier
032 941 15 19
ÉDUCATION
Ecole des Arts Appliqués La Chaux-de-Fonds
1987 - 1992 | CFC de graphiste
EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE
1987 - 1992 | Diplôme de graphiste
1992 - 2000 | Illustrateur pour des journaux 2001 - | Atelier Auderset - auto-édition
PRIX ET RECOMPENSES
2002 | Best-seller de l’auto édition en Suisse 2006 | Mention Spéciale au Prix International de la BD francophone chrétienne
2007 | 1er Prix international de la BD francophone chrétienne d’Angoulême
2007 | 1er, 3ème et 4ème prix des internautes du « International Christian Comics Competition » d’Albuquerque
2008 | 1er Prix International de la BD francophone chrétienne d’Angoulême
2019 | nominé au prix du festival international de la BD chrétienne francophone
2023 | nominé au prix du festival international de la BD chrétienne francophone (Azvaltya 3)
OEUVRES
BD
Idées reçues 1 (2001) | fr - de - en - es - it - cn - mm
Idées reçues 2 (2006) | de
Idées reçues 3 (2012)
Marcel 1 (2003) | fr - de - cn
Marcel 2 (2011)
Marcel 3 (2014)
Willy Grunch 1 (2008)
Willy Grunch 2 (2015)
Robi (2005) | fr - de - en - mn
BD sans parole | version Afrique
Les souvenirs d'Azvaltya 1 (2017)
Les souvenirs d'Azvaltya 2 (2019)
Les souvenirs d'Azvaltya 3 (2021)
Robi en couleur (2026)
Livres
Rendez-vous dans la forêt 1 (2013) | fr - de - en
Rendez-vous dans la forêt 2 (2016)
Rendez-vous dans la forêt 3 (2018)
Rendez-vous dans la forêt 4 (2022)
Rendez-vous dans la forêt Origine (2020)
Rendez-vous dans la forêt Origine 2 (2025)
Spectacles
Papa Show
Athé non-pratiquant
Le Conceptor
La légende de Mi
Musique
Saahsal (Groupe de rock - guitariste)
Jeu de société
Azvaltya - Les Anges Gardiens (2024)
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Rue de la Malathe 14 2610 Saint-Imier
032 941 15 19
ÉDUCATION
Ecole des Arts Appliqués La Chaux-de-Fonds
1987 - 1992 | CFC de graphiste
EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE
1987 - 1992 | Diplôme de graphiste
1992 - 2000 | Illustrateur pour des journaux 2001 - | Atelier Auderset - auto-édition
PRIX ET RECOMPENSES
2002 | Best-seller de l’auto édition en Suisse 2006 | Mention Spéciale au Prix International de la BD francophone chrétienne
2007 | 1er Prix international de la BD francophone chrétienne d’Angoulême
2007 | 1er, 3ème et 4ème prix des internautes du « International Christian Comics Competition » d’Albuquerque
2008 | 1er Prix International de la BD francophone chrétienne d’Angoulême
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2023 | nominé au prix du festival international de la BD chrétienne francophone (Azvaltya 3)
OEUVRES
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[:de]Bücher in französisch:
- Idées reçues I : September 2001
- Marcel : November 2003
- Robi : November 2005
- Idées reçues II : November 2006
- Willy Grunch : November 2008
- Les vacances de Marcel : September 2010
- Idées reçues III : September 2012
- Rendez-vous dans la forêt : Oktober 2013
- Marcel III: Oktober 2014
- Willy Grunch II: September 2015
- BD sans parole: September 2015
- Rendez-vous dans la forêt II: Oktober 2016
Wird erscheinen:
- Marcel 0 (les mondes parallèles de Marcel): 2017
Digitale Bücher:
- Willy Grunch : Dezember 2011
- Robi: Oktober 2012
- Idées-reçues I: November 2015 (französisch/spanisch/deutsch/englisch)
- Marcel 2: November 2015
Zeichentrickfilm:
- Willy Grunch (ID): Februar 2013
Alain Auderset unterzeichnet mit den französisch-amerikanischen Moondog-animation Studios zur Bearbeitung seiner Komik-Figur Willy Grunch. Herausgabe der ersten 5 Episoden zur Einführung.
DVD:
- Les épitreries d'Alain: Januar 2009
- Athée non-pratiquant: 2015
CD:
- Témoignage: Januar 2013
- Saahsal: 2015
Uebersetzte Bücher :
Deutsch:
- Ach du lieber Himmel (Idées reçues): Juni 2002
- Marcel: Oktober 2003
- Robi: Juli 2008
Wird erscheinen:
- Ach du lieber Himmel II: Februar 2017
Englisch:
- Conventional Wisdom (Idées reçues): Mai 2006
- Robi: September 2011
Spanisch:
- Ay, Dios mio (Idées reçues): Oktober 2008
Italienisch:
- Luoghi comuni (Idées reçues): Juni 2011
Dänisch:
- Volsdom Visdom (Idées reçues): 2006
Chinesisch:
- Idées reçues : Februar 2007
- Marcel: 2007
Mongolisch:
- Robi: 2015
Erhaltene Preise und Prämierungen:
2002 : Schweizerischer Bestseller der Selbst-Herausgabe
2006 : Mention Spéciale am Internationalen Preis der französischen christlichen Komiks
2007 : 1. Internationaler Preis der französischen christlichen Komiks in Angoulême
2007 : 1., 3. und 4. Preis der Internetnutzer der « International Christian Comics Competition » in Albuquerque
2008 : 1. Internationaler Preis der französischen christlichen Komiks in Angoulême
Biographie berufliche Laufbahn:
Geburt : Alain Auderset wird am 27. Oktober 1968 in Grenchen (Schweiz) geboren.
Wohnort : Saint-Imier im Berner Jura.
Zivilstand : Verheiratet, Vater von vier Kindern.
Ausbildung : Ecole des Arts appliqués in La-Chaux-de Fonds, EFZ als Graphiker.
Sprachen:
Französisch, spanisch, Schweizerdeutsch, deutsch, englisch, italienisch (Kenntnisse).
Beruf, Ausbildung:
- seit 1994 Vollzeitbeschäftigung als Komikzeichner. Atelier in St-Imier.
– Beginnt eine Parallel-Karriere als Humoristiker seit Anfang 2010
– künstlerischer Leiter des Projekts ID der Moondog-animation Studios im Jahre 2013
- Humoristischer Vortragsredner, Animateur.
Nebenbei:
- Gitarrist in der Musikgruppe Saahsal
- Impro-Theater-Liebhaber (line in Neuchâtel)[:]"
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Source d'origine
L’artiste Alain Auderset lève une armée de «guerriers» pour lancer un studio d’animation chrétien
© Geoffrey Leplang / Alliance Presse
Le bédéiste chrétien Alain Auderset a lancé un projet de création d'un studio d’animation pour adapter ses œuvres, dont «Idées reçues». Une campagne mobilise des donateurs réguliers, des «guerriers», pour financer l’aventure.
Le bédéiste jurassien Alain Auderset s’est engagé à monter, avec son équipe, un studio de dessin animé. Pour ce faire, il a lancé à la fin du mois de mai une campagne, afin de réunir 1000 «guerriers» prêts à soutenir le projet à moyen ou long terme par un don mensuel entre 35 et 100 euros. L’investissement de ces «guerriers» était espéré en l’espace de quarante jours, c’est-à-dire jusqu’au 4 juillet.
«L’Atelier sous sa forme actuelle, c’est douze personnes qui s’affairent à créer des livres, BDs, spectacles… Pour connecter les gens avec Dieu», explique de fait l’auteur des Rendez-vous dans la forêt, La légende de Mi ou encore Idées reçues, tous parus en autoédition et grâce à des dons. «Même si beaucoup de gens sont touchés par nos œuvres, ça reste à nos yeux une goutte dans l’océan. Alors passons au niveau supérieur!», encourage-t-il sur la page internet du projet.
«Nous avons 16 696 euros et 42 centimes»
Il est toutefois toujours possible de rejoindre l’aventure maintenant, avec un objectif de 100 000 euros. Au 4 juillet, plus de 200 guerriers avaient répondu présents, a-t-il expliqué il y a quelques jours dans une vidéo sur YouTube – ce qu’il a trouvé «super», tout en soulignant que la campagne restait ouverte. «Pour l’heure, nous avons 207 guerriers, et avec eux nous avons 16 696 euros et 42 centimes par mois pour pouvoir continuer. (…) C’est beaucoup mais l’Atelier, pour tourner, a besoin actuellement d’à peu près 80 000 euros par mois», précise-t-il avant d’inviter à partager la vidéo qui présente le projet pour encourager d’autres personnes qui le souhaitent à participer. «Aujourd’hui, c’est encore un marathon», ajoute-t-il en souriant. Depuis, les dons ont augmenté, avec 19 472 euros dans la cagnotte. Et 38 centimes, si l’on veut garder la précision d’Alain Auderset.
L’équipe voudrait lancer ses activités avec l’adaptation en films d’animation de l’ouvrage Idées reçues 1. Cette bande dessinée, parue en 2001 mais qui remporte encore un grand succès auprès du public, déconstruit divers préjugés autour de Dieu, du christianisme et des croyances. Elle invite en effet tant les croyants que les non-croyants à reconsidérer leurs certitudes. Le projet prévoit la création d’une série animée composée de sept saisons, chacune comprenant une dizaine d’épisodes. Le premier pourrait être proposé aux chaînes de télévision et aux plateformes de streaming dès le printemps 2026. L’épisode pilote a été achevé en 2023."
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Commentaires fermés sur L’artiste Alain Auderset lève une armée de «guerriers» pour lancer un studio d’animation chrétien
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Les souvenirs d’Azvaltya T1, le Fardeau; T2, Jays; et T3,
Les profondeurs, la chronique qui se rappelle
Série : Les souvenirs d’Azvaltya
Titre : T1, le Fardeau, T2, Jays, et T3, Les profondeurs
Auteurs : Alain Auderset (scénario et dessin)
Éditeur : Productions Auderset
Collection : –
Année : T1 : 2017, T2 : 2019, T3 : 2021
Pages : T1 : 67, T2 : 83, T3 : 75
Résumé d’une histoire qui roule :
Marcel et Juliette sont en voiture, traînant une petite caisse. Ils arrivent à une montée, mais la voiture de Marcel n’est pas assez puissante pour atteindre le sommet. Elle patine, recule. Juliette en a assez, elle plaque Marcel et part avec la première voiture qui s’arrête, une jeep. Marcel est obligé de prendre le détour de 276km pour atteindre son but. Pendant ce temps, la jeep atteint le sommet, s’envole dans les airs et se fait happer par une gueule sortie tout droit de la butte ! Marcel n’a rien vu, il reprend sa route en pleine végétation. Mais où va-t-il, d’ailleurs ?
Azvaltya est un monde baroque qui réserve de nombreuses surprises à Marcel…
Le scénario qui avance à cent à l’heure :
Alain Auderset nous offre une histoire riche en rebondissements. On s’attache très vite à Marcel, et on avance d’étonnements en surprises. Quel est ce monde mystérieux qui semble agir ou réagir aux événements. Cette végétation folle et galopante qui cerne sans cesse le pauvre Marcel ? Ce dernier se retrouve confronté à de multiples épreuves, il maudit le sort mais de nombreux signaux lui sont envoyés, comme quoi quelqu’un veille sur lui. Mais qui ? Le « créateur » ? ce mystérieux personnage qui le suit dans une barge flottante ? Mais Marcel ne voit pas les signes, il ne perçoit que les galères qui s’accumulent.
Tout au long des trois premiers tomes de cette série, Marcel avance, avance, avance, sans que l’on sache où il doit se rendre, mais il continue son périple, parfois à l’encontre du bon sens. Il va croiser plusieurs personnes sur son trajet, se lier d’amitié, retrouver l’amour, perdre des amis, et s’obstine à tirer cette petite caravane de matériel qu’il traîne derrière sa voiture.
Une rencontre capitale attend Marcel dans ce second tome à la couverture évocatrice…
Au fur et à mesure des épreuves, de nombreux mystères se lèvent, mais pour en savoir encore plus, nous devons attendre le quatrième tome. Alain Auderset nous entraîne dans son histoire et nous offre un voyage dans ce monde vivant, étrange, où Marcel cherche sans cesse son chemin, parfois sans même avoir conscience qu’il cherche. Au fil des chapitres, le message s’éclaircit et Alain Auderset ne se prive pas, à la fin d’un tome, de nous donner quelques informations complémentaires.
« Les souvenirs d’Azvaltua » ne sont pas qu’un récit d’aventures teinté de comédie, il s’agit aussi d’une réflexion sur le sens de la vie, sur les choix que nous faisons, sur notre aveuglement à notre responsabilité dans certains de nos problèmes. Cette BD parle de tout cela, sans jamais être moralisatrice. Les tomes se dévorent vite et l’on attend maintenant le quatrième avec impatience.
Cocun le Cochon, une des rencontres fortes qui vont marquer Marcel !
Le dessin débordant d’énergie et de vie :
Alain Auderset dessine avec une énergie qu’on sent à chaque page. La BD est en noir et blanc, jouant avec des niveaux de gris. Les personnages, tout comme les décors, se déforment sans cesse dans l’action. Il y a quelque temps de pause mais l’histoire, comme Marcel, ne cesse d’avancer, contre vents et marées, plutôt contre monstres et cataclysmes. Mais tout cela a un sens qui sera révélé en temps et en heure.
En attendant, le trait d’Alain Auderset déborde des cases, des pages, il parvient à donner une énergie vitale à ces décors qui ne cessent de se développer, de ramper, de pousser, de se déchirer, se craqueler…
Et nous sommes aussi surpris que Marcel devant cette vie chaotique qui explose sous nos yeux. Les personnages sont eux aussi débordés par leurs émotions, leurs corps s’allongent dans la course, leurs yeux grossissent sous la surprise, leurs visages se rapetissent sous la peur. Cette énergie du décor, on la retrouve dans les protagonistes de cette histoire.
une BD noir et blanc, doté de belles couvertures couleurs !
Le dessin est pourtant précis, fouillé dans les organismes vivants qui entourent Marcel, si les personnages sont parfois déformés, le trait d’Alain Auderset sait pertinemment où il se dirige. Les nombreuses hachures, plus ou moins appuyées, apportent également de l’énergie au trait. L’emploi du gris sert à faire ressortir certains éléments mais dans des teintes plus claires, il sert aussi à poser des ombres, créant le volume.
Mais la vitalité de cette BD ne s’arrête pas là, elle apparaît aussi dans les compositions des planches, les cases s’étirant, s’allongeant, se tordant, incapable de contenir le monde d’Azvaltya. Quand soudain, une double planche nous donne un aperçu des événements avec un énorme recul et nous voilà à chercher Marcel dans l’image. Car soyez-en sûr, il est bien là, quelque part.
On s’attarde avec plaisir sur les détails de ce monde fou…
Le monde se déchaîne de manière folle autour de Marcel, mais il va découvrir que chaque folie de ce monde a un sens…
Conclusion d’une BD qui ne s’arrête jamais :
Ces trois tomes nous plongent dans l’Odyssée de Marcel, perdu avec sa voiture dans un monde sauvage qui le dépasse. Tout semble partir dans toutes les directions et pourtant, tout finit par faire sens. Une jolie surprise, qui se veut aussi un message optimiste pour la vie.
Zéda rencontre Marcel !
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